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Qui sommes-nous

Ce projet est né de la rencontre de Simon et Babette, deux personnes soignées pour un cancer, ayant le souhait de relever un défi sportif fort signant un dépassement de la maladie, avec Bernard, un coach corporel, actif dans l’accompagnement de patients atteints d’un cancer.

Ce trio de base a été rejoint par d'autres malades et des accompagnateurs

Maman de 2 enfants  de 9 et 12 ans aujourd’hui.

En novembre 2019, j’aurai 40 ans. Youpie ! Pourtant ce n’était pas gagné d’avance. Lorsque le diagnostic de lymphome est tombé en juillet 2016, j’ai silencieusement pensé ne jamais pouvoir les fêter. Aujourd’hui, je suis en VIE.

Après 2 ans de traitements dont 6 mois intensifs, tous les marqueurs indiquent que je suis sur la bonne voie, la rémission!  Les moments de bas, de très très bas, de petits hauts sont toujours gravés dans ma mémoire. Mais à présent, je souhaite atteindre d’autres sommets. Je souhaite profiter de ce sursis pour ne pas oublier de vivre.

Je suis presque droite, debout professionnellement, blessée à l’âme, avec quelques cicatrices physiques. J’ai, de manière récurrente, la sensation d’être à cours de souffle.

Est-ce mes poumons qui ont rétréci ou mon désir de vivre qui a grandi ?  Les deux.

Participer à ce projet « CAN le défi CER la vie» est une évidence. C’est refaire le plein d’oxygène. C’est m’offrir un nouveau souffle. C’est me surpasser, me savoir encore et toujours capable de. Tout en y ajoutant une dimension humaine : le partage d’émotions au travers d’un but commun.

Nous pourrons exprimer, physiquement, nous y sommes arrivés ! Hommes, femmes, chacun avec son histoire mais ensemble, avec et grâce à l’autre. Nous nous porterons. Ce sera dur, aller plus haut, plus loin, tenir. Nous allons en baver, mais nous l’aurons fait !

Pourquoi vouloir atteindre le Piton de la Fournaise alors que l’on sort de la fournaise tel un python?

Pourquoi vouloir, ensemble, découvrir et accéder à l’harmonie vertigineuse des sommets, serpenter dans les profondeurs des gorges, accéder aux crêtes et précipices, contourner les cascades, découvrir un horizon sauvage et un dédale de lumière ?

Tout simplement pour la transmettre. À mes enfants, qui ont vu leur maman bien mal en point. Et plus largement à tous ceux qui côtoient de près ou de loin la maladie.

La ré-union de mon corps et de mon esprit contribue à alimenter mon enthousiasme, mon épanouissement, ma force, ma légèreté et ma capacité d’aborder aujourd’hui l’avenir avec sérénité.

Raison pour laquelle je trépigne d’impatience de vivre cette extraordinaire aventure humaine.

J'ai 54 ans et 3 enfants déjà adultes. Il y a 2 ans qu'on m'a détecté une tumeur agressive et j'ai commencé le traitement pour le cancer du sein. Quand j'étais en chimio je voyais le film du voyage organisé par l'association contre le cancer de Namur. Un groupe de femmes en rémission entouré de kiné et médecins ont fait un 4000 mètres après leurs traitements. Elles étaient présentes et j'étais vraiment impressionnée. Je voulais croire que moi aussi je peux à nouveau un jour faire un voyage incroyable et dépasser mes limites. Donner de l'espoir aux personnes malades et en traitement à bout de forces et au fond de leurs lits. Quand Bernard m'a parlé du projet de La Réunion je me suis dit que c'est cela que j'ai envie de faire et partager cet expérience incroyable et inimaginable  avec des personnes qui sont passées par où je suis passée. Donner de l'espoir et la confiance aux malades et montrer qu'il y a un après. Mais ce projet est encore bien plus que ça, un travail d'équipe et  une organisation et préparation pendant plus d'un an. 

Début février 2018, hospitalisation d'urgence suite à un œdème au cerveau, opération avant d'apprendre que j'ai un cancer au poumon qui a donné une métastase au cerveau. J'ai 47 ans, je ne suis pas fumeuse et je ne travaille pas dans un milieu à risque et donc lorsque je l'apprends c'est un coup de massue. La vie change, la famille est stressée, le boulot s'arrête net, la vie quotidienne est régie par la prise de médicaments..... J'essaie de continuer à mener la vie la plus normale possible et prendre avec humour les effets secondaires enquiquinants.

Ce voyage est un réel défi et  malgré la maladie, les effets secondaires et les séquelles, on peut faire encore de grandes choses mais que l'on a tous besoin des autres pour avancer.  

Il y a deux ans, alors que je n’avais que 33 ans, j’apprends que la boule au sein que je venais de découvrir était un cancer de grade 3. Ma première réaction ; cela n’arrive pas qu’aux autres contrairement à ce que je pensais.

Ensuite, il a fallu que je négocie avec les médecins pour retarder les débuts des traitements car je préparais un cheval depuis plus d’un an pour un concours complet international (dressage, jumping et cross). Les chevaux, c’est ma passion et j’en ai fait mon métier.

Lorsque que les traitements ont commencé, j'ai fait énormément de complications… mon surnom à l’hôpital : « Le Boulet ». Toutes ces complications font qu'aujourd'hui je ne suis, à mon grand regret, pas encore en selle comme je l'étais autrefois.

 

Ma motivation pour ce défi est de me donner un objectif pour continuer à me battre pour supporter les effets secondaires des traitements qui ne sont pas encore finis.

Mais également de donner un message d'espoir aux futurs malades atteints par le cancer et de témoigner (un peu comme ma participation au Televie) qu'il y a une vie après le cancer...

Je suis de nature hyper sportive, voire hyperkinétique et malheureusement au jour d’aujourd’hui, je ne suis pas encore de retour mais je voudrais me prouver et montrer aux autres que je peux revenir.

Enfin, mener cette expérience tous ensemble avec nos forces et nos faiblesses amènera une dimension particulière à mes yeux à cet exploit sportif.

J’ai 36 ans, je suis mariée et j’ai 2 garçons de 10 et 8 ans. J’ai découvert un gros ganglion au niveau de la clavicule droite en janvier 2018. Après différents examens et une biopsie, on m’a annoncé que j’avais un lymphome de Hodgkin (cancer du système lymphatique) de stade 2. J’ai eu 6 chimiothérapies et 15 séances de radiothérapie.

Au moment de l’annonce fin janvier, le monde s’écroulait autour de moi. Pourquoi moi, ... j’avais de la rage, de la colère en moi. Une fois que j’ai commencé le traitement, cette colère c’est transformée en force, j’avais envie de combattre cette maladie de manière positive pour essayer de le vivre au mieux malgré les traitements lourds. C’est aussi grâce à ma famille, à mes amis et à La vie-là que j’ai réussi à trouver la force et l’énergie pour m’en sortir.

 

Étant professeur d’éducation physique, j’avais une certaine endurance. Malheureusement avec la chimiothérapie, j’ai perdu beaucoup d’un point de vue endurance, vite fatiguée,... et j’aimerais retrouver mon endurance d’avant grâce à ce projet. Ce serait pour moi un dépassement de moi-même car je n’ai jamais fait ce genre de défi. J’aimerais me prouver à moi même que je suis encore capable de faire ce genre d’exploit

J’ai 46 ans et 2 filles de 12 et 8 ans et demi.

En début de grossesse fin 2009, j'ai découvert que j'avais une boule dans le sein de la taille d'une « petite bille ». La première échographie ne montrait rien d'inquiétant. On m'a dit que c'était sans doute lié à la grossesse, ... Trois mois plus tard, la "bille" avait fort grossi et il s'agissait d'un cancer agressif. J’ai été opérée, enceinte, et ai tout de suite fait de la chimiothérapie. J'allais faire des échographies toutes les semaines pour voir si le bébé évoluait normalement, ce qui était le cas. L'accouchement a été provoqué à 36 semaines pour que je puisse "bénéficier" d'un autre type de chimiothérapie (dont on ne connaît pas encore les effets sur le fœtus). J'ai eu ensuite beaucoup de séances de radiothérapie. La vie a repris son cours et mon enfant allait tout à fait bien. Mais il y a toujours cette crainte, cette fameuse "épée de Damoclès", cette tristesse que l'on garde car on "n'est jamais sûr de", cette angoisse des blouses blanches et des couloirs de la clinique, ...

Quatre ans plus tard, lors d'une visite normale chez l'oncologue, il a senti une induration dans le même sein: il s'agissait d'un deuxième cancer du sein du même type. Pour la deuxième fois, j'ai subi une opération douloureuse et dû refaire, pendant de longs mois, un traitement de chimiothérapie.

Ensuite, l'an passé, j'ai eu un "nodule de Velpeau": des mauvaises petites cellules sont réapparues sur la cicatrice du premier cancer, ce qui m'a valu de refaire une troisième fois tout un protocole de chimiothérapie. Je me suis souvent demandé: "est-ce bien moi cette personne qui affronte tout cela" ? Heureusement, les amis, la famille ont toujours été présents ainsi que les parents de l'école de mes filles.

Et c'est en parlant avec Nathalie qui a fait de la chimio en même temps que moi l'année passée, que je me suis décidée à la suivre et à participer avec ce groupe "EN VIE" à cette belle aventure.

Un besoin urgent de refaire du sport, avec des spécialistes de la santé, d'avoir aussi la motivation qu’on n'a pas forcément toute seule. Un besoin de se purifier, de se connecter avec la nature dans cet endroit énergisant, de se surpasser et de pouvoir réellement tourner ces "3 lourdes pages" de ma vie. J’ai définitivement décidé de me lancer quand mes formidables choupettes m'ont dit: «vas- y maman, fonce !!! »

Geneviève

Par mon amie Pascale, accueillante à la Vie là, j’ai entendu parler du projet enVie. J’ai ensuite pris contact avec Marie qui m’a donné toutes les infos, ce qui a confirmé mon désir de participer. D’une part pour le défi, l’aventure humaine, le partage de l'expérience avec des personnes qui sont passées par de grosses difficultés de santé. D’autre part, pour le voyage, j’ai une formation de géographe, j'adore les volcans, aller à la rencontre de l’essence de la terre et de cette nature bien vivante ! J’ai donc envoyé ma candidature et j’ai rencontré le groupe lors de la pièce « La Perruche ». A ma grande joie, le groupe m’a accueilli et m’a permis de rejoindre le groupe et le projet en cours.

J'ai 52 ans, je vis à Hévillers avec mon mari Arnaud, j'ai un fils de 23 ans et une fille de 21 ans tous les 2 étudiants bio-ingénieurs et actuellement en Erasmus en Italie et en Suède. Je suis coach en image de soi, j'ai aidé quelques personnes qui souffrent d'un cancer car avec les traitements, l'image en prend un sacré coup ! Aujourd'hui, cela prend encore plus de sens pour moi.

En mars 2018, lors de la mammo de contrôle, on a vu une petite tâche suspecte dans mon sein. On m'a enlevé rapidement la tumeur, ensuite la radiothérapie, j’ai choisi de ne pas faire la chimiothérapie, je suis actuellement en hormonothérapie.

J'ai voulu changer certaines choses dans mon mode de vie. 

J'ai commencé la pleine conscience et le yoga notamment à la Vie là, cela me fait beaucoup de bien. 

Déjà sportive, j’ai décidé de faire encore plus de sport qu'avant. Je fais de la course à pied, trails, semi-marathons,... J'essaie de bouger presque tous les jours, marcher, courir, nager, faire du vélo,... Je viens de découvrir l'aquajogging avec Zaina ou j'ai rencontré Nathalie.

Je m'estime assez chanceuse dans la maladie. Aujourd’hui, je vais très bien et j’ai envie de profiter encore plus de la vie!

42 ans, célibataire, sans enfant.

Septembre 2014, la sentence tombe, je suis atteint d’une tumeur séminomateuse. Ceci sous-entend une orchidectomie suivi d’un traitement par chimiothérapie. 4 mois plus tard, la phase chirurgicale et médicamenteuse est derrière moi. Je suis passé de l’état du sportif de 38 ans à l’état de la personne âgée de 90 ans en seulement quelques mois. Commence la reconstruction de mon être, l’écoute de mon corps et la recherche des réponses à toutes ses questions qui m’envahissent. Je pousse alors la porte de La Vie Là. Ceci me permet de comprendre les choses, de prendre soin de moi, de reprendre goût à la vie, de renaître.

Juin 2015, je passe la ligne des 20 km de Bruxelles avec un temps record d’1h39. Cette ligne représente à mes yeux mon retour à la vraie vie et une forme « d’adieu » à la maladie.

Je viens de vivre en 10 mois de temps le plus dure des combats de ma vie. J’en suis sorti grandi avec l’envie de m’investir dans cette lutte contre le cancer.

Aujourd’hui ce projet me tient à cœur pour plusieurs raisons.

Sur un plan personnel, avec l’envie de me prouver que je suis encore capable de me surpasser un peu plus malgré mes capacités physiques réduites à cause du cancer.

Sur un plan collectif, avec l’envie d’emmener avec moi, en haut des sommets, d’autres malades du cancer à dépasser cette ligne virtuelle. Cette ligne te permettant de te dire que tu reviens à la vie.

Sur un plan communicatif, l’envie de donner un message d’espoir envers l’extérieur. L’envie de dire au monde qu’il y a une vie après le cancer.

Les Acompagnateurs

35 ans, père de Victor, 7 ans.

Je suis entrepreneur en abattage et élagage d'arbre, passionné d'immobilier et de grands espaces, tant montagneux que sous-marins.

Ma compagne Marie ayant vécu un cancer à un âge où je ne pensais même pas qu’il soit possible que cela lui arrive, je me suis rendu compte à quel point cette terrible maladie pouvait toucher n’importe qui n’importe quand.

Ceci en plus du stress vécu par mon travail et mes projets, mon sens des priorités en a été solidement modifié, et cela a entraîné plusieurs décisions de changement de vie.

Il me paraît essentiel de pouvoir d’une part accompagner les personnes touchées de près ou de loin par cette maladie, d’autre part prendre part à ce voyage pour l’espoir que cela peut amener à tous les malades, et partager la détermination qui accompagne Marie dans son combat.

Ayant aidé plusieurs personnes à franchir le cap de l’entrepreneuriat avec succès me permet aujourd’hui d’être conforté dans l’idée que cette voie peut, pour certaines personnes, permettre l’épanouissement, voir un changement de vie salutaire comme souvent après une épreuve comme le cancer.

Licencié en éducation physique et ex-secrétaire général du sport dans l’enseignement libre. Aujourd’hui, je consacre ma vie à accompagner des personnes atteintes de cancer et /ou en fin de vie.

Quand Simon et Babette sont venus me partager leur rêve d’accomplir un trekking pour se surpasser un peu plus, malgré leurs capacités physiques réduites à cause du cancer, je leur ai proposé l’île de La Réunion pour sa beauté et l’énergie exceptionnelle qui règne sur ce bout de terre.

Vu leur envie d’emmener avec eux d’autres malades du cancer, le groupe a pris de l’ampleur et une dimension que nous n’avions pas soupçonné au départ du projet.

Je suis heureux aujourd’hui de pouvoir les accompagner pour réaliser ce bout de chemin avec eux dans ce voyage initiatique qui est devenu le leur.

J'ai 35 ans.  Ma sœur Nathalie a juste un an de plus et on lui a découvert un cancer début 2018.  Ce fut un choc mais elle s'est battue et aujourd'hui elle est en rémission totale.  Et pour se prouver que la vie est plus forte que tout, elle a annoncé récemment à la famille son envie de participer à un défi de taille à La Réunion, avec 7 autres personnes ayant aussi eu à affronter le cancer dans leurs vies.

Je fais de la vidéo en tant que hobby depuis longtemps et j'ai récemment pu transformer cette passion en métier à temps plein.  C'est donc naturellement que ma sœur m'a demandé de l'accompagner afin de documenter leur aventure à La Réunion.  J'aime les challenges et les belles histoires et ce serait un honneur pour moi de raconter cette superbe aventure...

Actuellement kinésithérapeute indépendant à Chaumont Gistoux, j’ai vécu et travaillé pendant huit ans sur l’île de la Réunion.

Revenu en Belgique depuis 6 ans pour raisons familiales, je reste Réunionnais dans le cœur et dans l’âme.

Sur l’île, j’ai eu l’occasion d’organiser des voyages initiatiques pour des petits groupes venant de Belgique, de France ou du Luxembourg.  Je connais l’île mieux que certains Réunionnais.

Le jour où Bernard Fréteur m’a parlé de ce projet, je n’ai pas hésité à accepter de partager mes connaissances de l’île pour finir par rencontrer une partie du groupe et accepter avec enthousiasme la proposition de les accompagner comme guide et comme kiné.

J’ai 50 ans, je suis marié et papa de 2 garçons de 15 et 18 ans.
Lorsque Jean-Luc m’a parlé de ce projet, j’ai été très touché par l’initiative et l’énergie qui s’en dégageaient. Je me suis tout de suite senti appelé à y participer. En qualité de photographe, je souhaitais réaliser un reportage photographique sur le groupe et ses participants, illustrer le voyage, immortaliser l’aboutissement de leurs efforts, capter les moments de joies, de tristesse, les difficultés rencontrées, les libérations…
A la fois témoin et acteur de cette aventure, je veux aussi y contribuer en qualité d’être humain, en apportant mon soutien au groupe au cours du périple. Soutien logistique, mais aussi moral et bienveillant.
Dans mon oeuvre pjctographique, je cherche souvent à aider les personnes à se connecter à l’énergie de la nature pour revenir à l’essence de la vie, se réinventer. Ce voyage sera donc également pour moi une opportunité exceptionnelle d’expérimentation et de partage.

La Vie vaut la Joie d'être vécue

 

Nos buts

Relever un premier défi de taille pour ensuite

permettre à d'autres malades de s'appuyer sur nos expériences pour faire face à la maladie, l'accueillir et la transformer en énergie de VIE

Nos convictions

Le cancer, comme toute maladie, n'arrive pas par hasard. 

Il est là pour tirer une sonnette d'alarme et nous oblige à remettre en question notre manière de vivre et de penser.

La Vie reprend toute sa valeur et pour la réinstaller en nous, nous la puisons dans nos activités physiques, notre alimentation et notre relation à l'autre mais surtout à nous-même

Nous avons besoin de vous dès aujourd'hui